Le gîte où nous étions était tenu par 2 retraités qui avaient pour passion la jardinage. Tellement qu'ils avaient une serre d'au moins 15m de long et des plantations tout autour de la serre et de la maison. Bref, ce qu'on a mangé au petit-déjeuner, c'était du frais ! On retiendra la crêpe que Suzanne nous a préparé... C'était plutôt un pancake épais d'un bon centimètre, et faisant la taille d'une pizza une personne (vous savez, les ovales). Mais c'était quand même très bon et pas tellement bourratif. Bref, même Jean a été rassasié !
Nous avons commencé par faire la petite randonnée du village, qui monte à un belvédère d'où on a une jolie vue.
Nous sommes redescendus dans le village et nous avons trouvé le spot rêvé : Jean pouvait pêcher, moi écrire, tout ça sous un beau soleil et avec une belle vue.
Je me suis essayée à la pêche, et j'étais pas si pire, c'était même le fun. Malheureusement, la pluie a voulu être de la partie, et on a réussi à revenir à la voiture juste avant le déluge. Direction donc le parc du Saguenay.
Sur la route, Jean m'a encouragé de ses ronflements pendant que je luttais contre les éléments. De la pluie en tabernouche, des nuages qui se forment sur la chaussée et une visibilité plus que médiocre. Sans compter évidemment l'état de la route, presque aussi pire qu'à Montréal !
Arrivés à l'accueil du parc, vu qu'il faisait toujours autant pourri, on s'est attardé au centre d'interprétation du béluga (et encore il faut lire ! qu'il arrêtait pas de dire Jean). On a dû prendre le pique-nique à l'intérieur aussi parce dehors, ça faisait franchement pas rêver...
Et là, d'un coup, quand on a voulu ressortir une heure plus tard, tous les nuages étaient partis et il faisait grand soleil ! Là on a pu voir ce qu'il y avait autour du centre d'accueil, et c'était magnifique. La marée étant basse, on a pu se balader sur les cailloux et le sable de la rivière Sainte-Marguerite et profiter du beau soleil. On a aussi pu observer un beau faucon pélerin qui avait l'air de tournoyer autour de nos têtes.
Ensuite, direction le camping et opération montage du campement. Avec notre super expérience de... 1fois, ben on a été ben plus rapide. Nous étions tranquillement en train de faire griller la viande au barbecue pour Jean ou de couper les légumes pour moi quand la pluie, celle-la encore, est venue s'inviter. Branle-bas de combat. Mais heureusement, ce fut court et nous avons réussi à bien gérer.
Les bibites étant pas mal présentes dans ce camping rustique, on a passé la soirée dans la tente.
lundi 12 septembre 2011
Dimanche à l'île Bizard
Après la petite sortie réussie aux îles de Boucherville, on a voulu retenter avec l'île Bizard, une île à l'extrémité sud de l'île de Montréal (ou ouest quand on tient la carte penchée quand on est québécois). Simon et Elsa étaient de la partie pour nous accompagner.
Arrivés sur l'île, on n'avait aucune adresse, on savait vaguement qu'il y avait un parc sympa, mais on ne savait absolument pas comment y aller. Du coup, on s'est un peu baladés. Ça nous a donné la chance de passer devant des palaces, des maisons immensément absurdes, ressemblant parfois à des chateaux de Walt Disney, avec des immenses jardins très bien entretenus, et parfois des maison plus modestes à un coin du jardin, la maison du gardien certainement. Bref, du luxe à en couper le souffle, et pas toujours de très bon goût. Et évidemment, comme souvent au Québec, même si le jardin était très grand dans le sens perpendiculaire à la route, ave une entrée qui devait parfois faire plus de 100m, avec des colonnes et des sphinx (si si, yen avait une comme ça !), les maisons étaient quand même collées les unes aux autres (rarement plus de 20m d'écart entre deux maisons je dirais).
Nous avons finalement réussi à trouver notre petit parc nature, avec stationnement payant (évidemment, on est au Québec). Et une "plage". Par contre, le long de l'eau, il y avait des rochers bien plats très accueillants sur lesquels nous avons pris notre pique-nique. Et c'était vraiment très agréable.
Les garçons ont commencé à jouer au ballon, Elsa à lire.
Et quand les garçons ont commencé à être tannés de récupérer la balle dans les buissons, on a changé de spot.
Avant de partir, j'ai quand même pris en photo l'inukshuk qui avait dû être construit par quelqu'un d'autre avant.
Après, on a trouvé un petit coin d'herbe bien sympa. Pendant qu'Elsa et moi on lisait, les garçons jouaient au foot et au soccer "à côté" de nous, mais au final, c'était plutôt "entre nous" vu leur précision...
Arrivés sur l'île, on n'avait aucune adresse, on savait vaguement qu'il y avait un parc sympa, mais on ne savait absolument pas comment y aller. Du coup, on s'est un peu baladés. Ça nous a donné la chance de passer devant des palaces, des maisons immensément absurdes, ressemblant parfois à des chateaux de Walt Disney, avec des immenses jardins très bien entretenus, et parfois des maison plus modestes à un coin du jardin, la maison du gardien certainement. Bref, du luxe à en couper le souffle, et pas toujours de très bon goût. Et évidemment, comme souvent au Québec, même si le jardin était très grand dans le sens perpendiculaire à la route, ave une entrée qui devait parfois faire plus de 100m, avec des colonnes et des sphinx (si si, yen avait une comme ça !), les maisons étaient quand même collées les unes aux autres (rarement plus de 20m d'écart entre deux maisons je dirais).
Nous avons finalement réussi à trouver notre petit parc nature, avec stationnement payant (évidemment, on est au Québec). Et une "plage". Par contre, le long de l'eau, il y avait des rochers bien plats très accueillants sur lesquels nous avons pris notre pique-nique. Et c'était vraiment très agréable.
Les garçons ont commencé à jouer au ballon, Elsa à lire.
Et quand les garçons ont commencé à être tannés de récupérer la balle dans les buissons, on a changé de spot.
Avant de partir, j'ai quand même pris en photo l'inukshuk qui avait dû être construit par quelqu'un d'autre avant.
Après, on a trouvé un petit coin d'herbe bien sympa. Pendant qu'Elsa et moi on lisait, les garçons jouaient au foot et au soccer "à côté" de nous, mais au final, c'était plutôt "entre nous" vu leur précision...
Samedi après-midi aux îles de Boucherville
Ce week-end, c'était un peu les derniers jours de l'été : un grand ciel bleu, et de la chaleur (quand on reste au soleil). Du coup, on en a bien profité.
Samedi après-midi, on est allé faire un tour au parc des îles de Boucherville, à 2 pas de Montréal.
Première galère : réussir à rentrer les vélos dans la voiture.
Deuxième galère : un petit détour sur la route parce que je ne sais pas lire le GPS.
Troisième galère : le pneu de Jean qui est crevé.
Finalement, on arrive à partir, sous un soleil magnifique. Les îles sont en réalité vraiment petites et en tout et pour tout, pour en faire le tour, ça a dû nous prendre une heure, avec des paysages très semblables à ceci :
Mais c'était quand même une belle escapade, un sentiment de campagne alors qu'on est à un tunnel de l'île de Montréal et sa grosse ville.
Les îles sont séparées par des chenaux ou des marais, et on passe de l'une à l'autre soit par un petit pont, soit par un bac â câble, un bateau relié à un câble tout simplement, apparemment moyen ancestral de se déplacer. Ça donne ça :
Et depuis le bateau, on avait quand même une vue pas pire.
Vu qu'on avait pris notre traditionnel brunch du week-end, on a pu tenir jusqu'à assez tard et manger notre jambon cru et fromage qui pue vers 16h, à l'heure où les québécois sont plutôt au goûter voir presque au souper. Fallait voir leur tête quand ils voyaient ce qu'on avait sur notre table (sur la photo on n'avait pas encore sorti toute l'artillerie).
Samedi après-midi, on est allé faire un tour au parc des îles de Boucherville, à 2 pas de Montréal.
Première galère : réussir à rentrer les vélos dans la voiture.
Deuxième galère : un petit détour sur la route parce que je ne sais pas lire le GPS.
Troisième galère : le pneu de Jean qui est crevé.
Finalement, on arrive à partir, sous un soleil magnifique. Les îles sont en réalité vraiment petites et en tout et pour tout, pour en faire le tour, ça a dû nous prendre une heure, avec des paysages très semblables à ceci :
Mais c'était quand même une belle escapade, un sentiment de campagne alors qu'on est à un tunnel de l'île de Montréal et sa grosse ville.
Les îles sont séparées par des chenaux ou des marais, et on passe de l'une à l'autre soit par un petit pont, soit par un bac â câble, un bateau relié à un câble tout simplement, apparemment moyen ancestral de se déplacer. Ça donne ça :
Et depuis le bateau, on avait quand même une vue pas pire.
Vu qu'on avait pris notre traditionnel brunch du week-end, on a pu tenir jusqu'à assez tard et manger notre jambon cru et fromage qui pue vers 16h, à l'heure où les québécois sont plutôt au goûter voir presque au souper. Fallait voir leur tête quand ils voyaient ce qu'on avait sur notre table (sur la photo on n'avait pas encore sorti toute l'artillerie).
jeudi 1 septembre 2011
Le tour du Québec - J5 : Saint-Félicien / Sainte-Rose-du-Nord
Petit-déjeuner qui a trainé en longueur car les autres clients et les tenants du gîte étaient vraiment intéressants. Une travaillait comme costumière au tant réputé Cirque du Soleil et un autre avait travaillé dans les mines d'Abitibi. Et vu que c'était pas trop sa tasse de thé de rester là-bas, il partait le vendredi midi pour rentrer à la maison et revenir le lundi midi. Faut dire, sa maison était à... 1100 km de la mine !! Une vraie histoire et des anecdotes d'aventurier canadien à chemise à carreaux et gros pick up !
Puis nous avons pris la direction du zoo si réputé. Il est constitué de 2 parties, une un peu comme les zoo classiques, avec les animaux dans des enclos, assez grands quand même, et une autre où ils sont en liberté et où ce sont nous humains qui sommes dans un bus/train grillagé. Les animauc en enclos sont nourris à heurex fixes ce qui fait qu'on peut arranger notre visite pour les voir un peu plus actifs. On a tout fait !
Les phoques, qui se déplacent en roulant où en faisant des bonds parce qu'ils sont trop gros pour leurs pattes :
Les rapaces :
Les ours polaires. Cette année ils avaient stocker de la neige pour leur en remettre jusqu'en juin, et apparemment, ils adoraient. Nous dommage, yavait plus rien !
Des macaques d'Asie, au cul tout plein de corne pour bien s'asseoir dessus :
Des beaux tigres majestueux :
Des grizzlis. La femelle avait d'ailleurs l'air tellement bête !! Et quand c'était l'heure de la distribution de bouffe, ils étaient debout au taquet pour attraper les pommes !
Des lynx. C'est juste des gros chats avec des grosses pattes en fait.
Des cougars (l'animal bien sûr) :
Un castor en pleine action :
Des carcajous, qui sont apparemment pas super commodes :
Des renards tout maigres tout mignons :
Un porc-épic qui s'est mis à danser après sa sieste :
Des boucs de Mongolie. Jean il aimerait bien pouvoir avoir la même barbe.
Des yaks :
Et des chameaux de Mongolie.
Ça c'était pour les animaux en enclos, la suite, c'est les animaux en "liberté".
Des cerfs de Virginie, qui ressemblent aux chevreuils et qui ont des petits comme Bambi :
Des loups un peu moches, et enfermés dans un enclos pour qu'ils aillent pas bouffer tous les autres animaux :
Des orignaux (c'est vraiment moche comme bestiole vous trouvez pas ?) :
Des wapitis. Yen a un qui a failli se prendre la barrière dans la tronche, il faisait la course avec notre train.
Des boeufs musqués, et encore là ils ont pas beaucoup de laine parce qu'il faisait 30°, normalement ils vivent entre -20° et -50° !!
Des bisons, que les westerns n'ont pas tous exterminés. Belle coupe afro.
Des chiens de prairie, qui n'ont de chien que le nom vu que ce sont des rongeurs. Ils vivent dans leurs galeries souterraines et yen a quelques uns qui sont assignés au poste de garde :
Des caribous (ah, enfin on en voyait, ils existent que dans le grand nord québécois ou quelques uns dans les hauteurs de la Gaspésie) :
Des ours noirs. On en a vu un aussi dans la cabane de bûcheron reconstituée, qui faisait tranquillement sa sieste à l'ombre, et on est donc passé à environ 50 cm d'une grosse peluche, qui a à peine levé la tête à notre passage tellement elle était fatiguée.
Après cette visite au zoo qui nous a quand même pris 5h (et on a encore plus de photos que ça !!), on a pris la route direction Sainte-Rose-du-Nord, la perle du fjord comme il l'appelle. Car il faut savoir que c'est réellement un fjord qui rejoint le lac Saint-Jean et le fleuve Saint-Laurent, le plus méridional sur terre. Et si ça parait pas des masses parce que les bords ne paraissent pas haut, il faut s'imaginer qu'en dessous, ya 200m de profondeur !
Sur la route, d'innombrables haltes municipales avec des très jolies vues. Allez, j'en mets qu'une :
Dans ce village hautement peuplé, à hauteur de... 250 habitants, il n'y avait que deux restos, un fast food, un resto gastronomique très cher. Bon ben, on a choisi les frites avec table de pique-nique avec vue sur le fjord.
Cadre très sympa mais on commence à sentir qu'on est pas mal plus au nord de Montréal, le soir, fait frette en taberouette.
Puis nous avons pris la direction du zoo si réputé. Il est constitué de 2 parties, une un peu comme les zoo classiques, avec les animaux dans des enclos, assez grands quand même, et une autre où ils sont en liberté et où ce sont nous humains qui sommes dans un bus/train grillagé. Les animauc en enclos sont nourris à heurex fixes ce qui fait qu'on peut arranger notre visite pour les voir un peu plus actifs. On a tout fait !
Les phoques, qui se déplacent en roulant où en faisant des bonds parce qu'ils sont trop gros pour leurs pattes :
Les rapaces :
Les ours polaires. Cette année ils avaient stocker de la neige pour leur en remettre jusqu'en juin, et apparemment, ils adoraient. Nous dommage, yavait plus rien !
Des macaques d'Asie, au cul tout plein de corne pour bien s'asseoir dessus :
Des beaux tigres majestueux :
Des grizzlis. La femelle avait d'ailleurs l'air tellement bête !! Et quand c'était l'heure de la distribution de bouffe, ils étaient debout au taquet pour attraper les pommes !
Des lynx. C'est juste des gros chats avec des grosses pattes en fait.
Des cougars (l'animal bien sûr) :
Un castor en pleine action :
Des carcajous, qui sont apparemment pas super commodes :
Des renards tout maigres tout mignons :
Un porc-épic qui s'est mis à danser après sa sieste :
Des boucs de Mongolie. Jean il aimerait bien pouvoir avoir la même barbe.
Des yaks :
Et des chameaux de Mongolie.
Ça c'était pour les animaux en enclos, la suite, c'est les animaux en "liberté".
Des cerfs de Virginie, qui ressemblent aux chevreuils et qui ont des petits comme Bambi :
Des loups un peu moches, et enfermés dans un enclos pour qu'ils aillent pas bouffer tous les autres animaux :
Des orignaux (c'est vraiment moche comme bestiole vous trouvez pas ?) :
Des wapitis. Yen a un qui a failli se prendre la barrière dans la tronche, il faisait la course avec notre train.
Des boeufs musqués, et encore là ils ont pas beaucoup de laine parce qu'il faisait 30°, normalement ils vivent entre -20° et -50° !!
Des bisons, que les westerns n'ont pas tous exterminés. Belle coupe afro.
Des chiens de prairie, qui n'ont de chien que le nom vu que ce sont des rongeurs. Ils vivent dans leurs galeries souterraines et yen a quelques uns qui sont assignés au poste de garde :
Des caribous (ah, enfin on en voyait, ils existent que dans le grand nord québécois ou quelques uns dans les hauteurs de la Gaspésie) :
Des ours noirs. On en a vu un aussi dans la cabane de bûcheron reconstituée, qui faisait tranquillement sa sieste à l'ombre, et on est donc passé à environ 50 cm d'une grosse peluche, qui a à peine levé la tête à notre passage tellement elle était fatiguée.
Après cette visite au zoo qui nous a quand même pris 5h (et on a encore plus de photos que ça !!), on a pris la route direction Sainte-Rose-du-Nord, la perle du fjord comme il l'appelle. Car il faut savoir que c'est réellement un fjord qui rejoint le lac Saint-Jean et le fleuve Saint-Laurent, le plus méridional sur terre. Et si ça parait pas des masses parce que les bords ne paraissent pas haut, il faut s'imaginer qu'en dessous, ya 200m de profondeur !
Sur la route, d'innombrables haltes municipales avec des très jolies vues. Allez, j'en mets qu'une :
Dans ce village hautement peuplé, à hauteur de... 250 habitants, il n'y avait que deux restos, un fast food, un resto gastronomique très cher. Bon ben, on a choisi les frites avec table de pique-nique avec vue sur le fjord.
Cadre très sympa mais on commence à sentir qu'on est pas mal plus au nord de Montréal, le soir, fait frette en taberouette.
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